Lieber Herr Baum,
Ich bin seit dem Wochenende leider krank, weswegen ich heute nicht in der Schule war. Hier meine Hausaufgaben (ich habe Aufgabe 1 und 3 gemacht):
1) Dans le texte « Paris occupé » de Jean Cau du 18 août 1978 l’auteur décrit la vie difficile des Parisiens pendant quatre ans sous l’occupation.
Les Parisiens souffrent parce qu’ils n’ont pas assez à manger. Les aliments, qui sont très rares et réduits à quelques produits seulement, sont rationnés. A cause de cette situation un marché noir s’établit. Il y aussi d’autres villes en France où la situation es comparable, mais moins dure qu’à Paris (l.6-19).
Un autre problème est le chauffage, parce que le charbon manque. Les gens seulement chauffent une pièce, ils rendent visite chez un parent ou un ami ou ils vont dans une usine, un café ou même dans le métro pour se chauffer. Tous les endroits qui sont chauffés sont bondés (l.20-29).
Tous les gens doivent se déplacer à bicyclette. A Paris, il y a 2.000.000 de bicyclettes ein 1944 à cause du manque d’essence (l.30-35).
3) L’auteur utilise plusieurs moyens stylistiques pour mettre ein relief la situation difficile des Parisiens. Il commence son texte avec un blague (l.1-5) pour attirer l’attention du lecteur. Cette blague es un contraste avec la réalité dure.
Il décrit la situation des Parisiens en utilisant beaucoup d’énumérations (p.ex. l.7-8, l.9-10, l.18-19) qui soulignent la gravité et la dureté de cette vie. En plus, il utilise un anaphore (l.20, 30, 35). Il répète les phrases « On a faim. On a froid » trois fois, parce que ces deux souffrances étaient les plus graves et essentielles.
L’auteur emploie des images qui rendent le texte plus émotionnel. Dans l’image du « beurre sacré » « plus beau que l’or » (l. 10) se concentre la perception des gens qu’un aliment est d’une énorme valeur. A la fin du texte l’auteur compare le métro, « réserve de veines et d’artères » (l. 32), à un corps humain et explique ainsi que ce moyen de transport était essentiellement important pour la vie quotidienne des Parisiens.
Un autre moyen stylistique est la gradation. Après les phrases « On a faim. On a froid » (l. 20, 30, 35) l’auteur parle d’autres souffrances. Il commence avec « Plus de bois. Peu de charbon » (l. 20) et il finit son texte avec « Et on meurt » (l. 35). Par cette déclaration il montre nettement que les souffrances mentionnées avant pouvaient être mortelles. Ces phrases principales, courtes, à trois mots terminent le texte et restent ainsi dans la mémoire du lecteur.



30.05.2011: le contexte philosophique
